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Marie-Jo Eychenne

Marie-JO Echeynne,

accompagnée de Louis Koenig (piano)

Interprète avec élégance et sensibilité

Barbara

En coopération avec les mille-Poètes en Méditerranée  

Le Dimanche 20 janvier 2019 , 16 h à La place des Arts, Place Victor Hugo, 11100 Narbonne

 Marie-Jo Eychenne, plus qu’une simple voix, qu’une simple interprétation de Barbara. Sensible, à fleur d’âme,…avec élégance, accompagnée de Louis Koning (son talentueux pianiste), des chansons de la grande Dame en noire, Marie-Jo Echeynne nous restitue toute l’émotion et la profondeur de cœur…

Cendrillon

C’est pas comme dans la vie, c’est un conte que Pommerat a réécrit avec de nouveaux enjeux. Il l’a si bien trahi que ce conte enchante autant que l’original et y ajoute d’autres troubles, d’autres morales, une profondeur. Cendrillon devient une pièce sur la mort, la vie et le temps. La représentation du passé bloque l’avenir. Cendrillon et le prince dont les mères respectives ont disparu et que hante leur absence émeuvent. Ils nous renvoient à nos questions les plus intimes, celles qu’on se pose enfant comme adulte : que faire quand meurt un proche, une mère. Comment vivre le deuil, le faire et s’en défaire. C’est aussi noir que lumineux.

La comédie du Causse

Elle a été créée en 2005. Elle est constituée de neuf comédiens, d’une metteur en scène et d’un technicien.

Au cours de ces dernières années, nous avons monté plusieurs pièces : Trois nuits avec Madox de Matéi Visniec, Direction critorium et L’Art de la chute de Guy Foissy, La Balade des planches de Jean-Paul Alègre, Trois mariages à la Tchekhov (L’Ours, Les Méfaits du tabac, La Demande en mariage) d’Anton Tchekhov et Cendrillon de Joël Pommerat.

C’est donc cette dernière création, Cendrillon, que nous vous proposons de jouer lors de Rencontre Culturelle de Capestang. Nous avons présenté cette pièce lors du festival de théâtre amateur que nous avons organisé dans la salle de spectacle de Bédarieux (La Tuilerie) les 6 et 7 avril 2019.

Durée estimée : 1 h 30.

Marianne SCHUMACHER

 

Curriculum arte

Née le 14 juillet 1967

  1. : Rencontre avec l’artiste étudiant Nîmois José PIRES  avec lequel j’ai appris le vocabulaire artistique et certaines notions conceptuelles.

1982-1983: Cours du soir de dessin aux Beaux arts de ROUEN

1983 : 1 er Prix d’affiche jeune création du centre culturel de la Grand Mare à ROUEN

1985 : Exposition personnelle au centre culturel Franco- allemand de BADEN-BADEN (RFA)

1983-1986 : Stages professionnels de peinture à l’huile avec l’artiste Titza BENDAVID élève de Salvador DALI à STRASBOURG

1988-1991 : Etudes et expositions à la faculté d’art de STRASBOURG, puis de MONTPELLIER

1991-1996 : Etudes et expositions aux BEAUX ARTS DE MONTPELLIER

Formation avec les Artistes  D. Soulage, D. Dezeuse. F. Morllet, P. Saytour, k. kushnir, S. Marsden, J. Gay, Stage de Céramique au Musée de LA BISBALE (Espagne)

  1. : 1er prix de l’affiche  du « 3ème PRIX ROCK » de MONTPELLIER (ODAC)

1997 atelier collectif ARTORETUM MONTPELLIER

1999 Commissaire de l’exposition collective CELLULES. cave coopérative de MONTPELLIER

2000 Enregistrement à la Maison des artistes APE 923A

  • J’expose de manière permanente une Mosaïque en pièces de monnaie dans le hall d’accueil de la faculté RICHTER des sciences économiques de Montpellier.
  • J’expose collectivement depuis 2009 au salon des POÈMES ILLUSTRÉS à 11 NARBONNE et je suis publiée dans la revue des « Lettres et Arts Septimaniens ».
  • J’ai illustré les Romans surnaturels de Christian JOUGLA aux éditions de la Licorne 34 CLERMONT l’HERAULT.
  • J’ai été sélectionné par la municipalité en 2010 pour l’exposition des PEINTRES PAYSAGISTES NARBONNAIS. Je travaille sur mesure dans des espaces et thématiques choisis.

En se traçant, mon travail artistique me promène dans toutes les directions et me met en conscience. Le sens artistique de la Préhistoire et de l’Egypte ancienne m’ inspire. La frontière transcrite entre la vie et la mort me pousse parfois à réaliser mes pièces pour les défunts de l’Histoire. Je m’attache à produire une œuvre naturelle. Parfois distante d’avec les canons de l’esthétisme standard, ma façon de créer repose sur l’observation, la communication et la célébration, pour ne pas dire la « cérébralisation » d’avec la matière. Ma sensibilité picturale est plutôt réaliste ou onirique. Comme certains de mes prédécesseurs,  je conçois mon art de manière Totale jusqu’à me produire et faire raisonner la puissante figuration de La Marianne Républicaine que je me suis appropriée symboliquement de part mon histoire propre.

J’analyse et consigne mon quotidien avec mes images sur tous supports. Je ne me limite à aucune tendance, discipline ou style car je fais évoluer mon art à toutes les vitesses en m’appuyant sur une culture artistique de pointe , une histoire globale, multitemporelle, symbolique et utopiste.

« Le Monde n’existe pas » nous démontre le brillant jeune philosophe Markus GABRIEL dans son ouvrage essayiste. Le monde n’existerait qu’à travers notre regard. Le mien s’évertue à communiquer l’expérience de ma perception et à intégrer les pressions du monde présent qui déterminent le travail du lendemain.

Titres/thèmes de recherches

1997 « Rien. »

1999 « Cellules. »

2000 « Un point c’est tout. »

2000 « Un empire en prisme »

2001 « Marianne une image libre de droit »

2002 « La récolte de la Semeuse »   Fin du Monde Ancien

2010 « Artifices, Artefacts, Croyances et Nature

Expositions collectives

2010/18

2010

2005

2003

2002

2001

1999  

1998

1997

Salle de la Poudrière

Salle de la Poudrière

Espace CREAVIA

Abbaye de COMBELONGUE » jardin du cloitre

Galerie « A LA PLAGE »

Faculté des sciences économiques

Festival des Vidourlades

Théâtre des 13 vents

ZONTA club

Poèmes illustrés

Paysages Narbonnais

Aquarelles

Mémoires. Installation : l’œil

À la place

D’hier à demain

Méduse

Enfantillages

Salle des enchères

NARBONNE

NARBONNE

NARBONNE

ST RIMONT (ARIEGE)

TOULOUSE

MONTPELLIER

QUISSAC

MONTPELLIER

MONTPELLIER

Expositions personnelles

 

2010/15

2006

2002

2001

1997

1992/96

Centre Hélio Marin de la GC

CCAS

Faculté RICHTER

Galerie CIAL

CCAS

École des Beaux arts

Huiles sur toiles

Paysages Narbonnais

La Semeuse

Paysages Héraultais

dessins, sculptures

 » Mémoires, souvenirs, témoignages « 

Fleury d’Aude

NARBONNE

MONTPELLIER

LODEVE (HÉRAULT)

MONTPELLIER

Mon travail est visible à mon atelier Narbonnais sur demande

Contact :

mail : marianne140777@gmail.com

tél :  06 63 25 89 28

 

Jean ETIENNE

Heureusement il n’a pas vécu ce qu’il écrit. Ou bien la police ne fait pas son travail. En revanche il connaît bien ces blessés de la vie pour en avoir été un, dans une certaine mesure. Son métier lui a fait côtoyer les misères et les difficultés de l’existence, l’immigration, le chômage, la précarité avec cette incapacité à résoudre ces problèmes. Sinon à essayer de donner des armes pour s’échapper et dépasser cette
existence. Est-ce cette expérience qui lui fait voir et exploiter le plus sombre de l’âme humaine ? Ou simplement la fertilité de son imagination ? Nous ne saurions le dire. Savourons, tout simplement !

Tranches de vie, tranches de mort

RÉSUMÉ DU LIVRE : Recueil de nouvelles

Les tableaux d’Edward Hopper sont très « inspirants ». Il s’en dégage une atmosphère singulière d’attente et de vain espoir. Chaque image est un morceau d’histoire, un élément du drame de la vie. Même dans ses paysages l’humain est présent. Exploration de ce qu’une peinture peut raconter. Le début, la fin, l’envers de l’image mais dans ses couleurs les plus sombres, les plus émouvantes. Femmes et hommes fragiles ou fragilisés par la vie. Leurs actions ne sont que la résultante de leur propre drame, une réponse à la douleur. Jusqu’à la chute finale. Tranches de vie, tranches de mort. Imprégnez-vous des tableaux, ils sont une partie du récit.

Informations complémentaires sur le livre :

Détails sur le produit :
Broché 17,90 €
Nombre de pages : 177
Editeur : EDITION SYDNEY LAURENT
Langue : Français
ISBN 9791032610381

Communiqué de presse du 19 juillet 2018

 

Un hommage à Jacques CARBONEL, poète et aussi un ancien rugbyman de Capestang

 

Il était une fois un village où tout le monde était au moins bilingue : français et occitan. C’était Capestang !

Ainsi, le thème général du discours de Jacques Carbonel est centré sur cet « un peu de tout du monde » (un pauc de tot dins lo meu monde) où il a vécu. Souvenirs d’enfance et de jeunesse dans un village vigneron, c’est le Capestang de cet auteur. L’occitan, il le possède dans l’oreille depuis son plus jeune âge, car ses grands-parents et ses parents étaient bilingues, les uns dont la langue dominante était le français et les autres s’exprimant en « patois », car à cette époque, on ne parlait pas de langue occitane. Le tout, dans une coopération linguistique qui signifiait entente, acceptation et harmonie. À cela, il faudra ajouter l’arrivée des Espagnols dans la période de la guerre d’Espagne, quelques déplacés des autres guerres, le retour des français des colonies, l’arrivée plus récente d’hommes et de femmes attirés par le confort de la vie locale, notamment des anglais. Capestang devenait multiculturelle !

Jacques Carbonel est fils et petit-fils de vignerons. Il a vécu dans une métairie jusqu’à ses 17 ans. Quand il a voulu écrire des récits autobiographiques, tous ses souvenirs sont remontés en occitan, alors il les a écrits dans cette langue. Quand il décrit la vie des paysans d’alors, nous sommes dans le récit ethnologique. Comment vivaient-ils ?  Il aborde le travail de la vigne, le cheval réquisitionné, un 15 août à Valras, les amours de vendanges, la veillée devant le feu… tout un monde.

Yves Rouquette nuance ces propos. Nous sommes dans « L’ordinari dal monde ». Et c’est bien la vie de « Los d’aici » qui l’intéresse. Cette langue occitane est ancrée au plus profond, nous sommes estampillés pour notre vie. Elle remonte toute seule plus forte qu’autrefois.

L’association AMAVICA  organisera le 5 août dans le château de Capestang un hommage à Jacques Carbonel. Pour faciliter la mise en place de cet événement, Au cours de cet hommage, nous invitons les capestanais qui ont rencontré Jacques Carbonel au Rugby pendant les années 51 et 52 ou dans la vie de tous les jours à prendre contact avec Annie Ducla à la Mairie de Capestang ou le président d’AMAVICA, tel : 0608756108 ou president@amavica.info

 

Hommage à Jacques CARBONEL

Pour voir la biographie de Jacques Carbonel (cliquez ici)

Accéder au programme pour connaitre l’heure de l’hommage (cliquez ici)

Il était une fois un village où tout le monde était au moins bilingue : français et occitan. C’était Capestang !

Ainsi, le thème général du discours de Jacques Carbonel est centré sur cet « un peu de tout du monde » (un pauc de tot dins lo meu monde) où il a vécu. Souvenirs d’enfance et de jeunesse dans un village vigneron, c’est le Capestang de cet auteur. L’occitan, il le possède dans l’oreille depuis son plus jeune âge, car ses grands-parents et ses parents étaient bilingues, les uns dont la langue dominante était le français et les autres s’exprimant en « patois », car à cette époque, on ne parlait pas de langue occitane. Le tout, dans une coopération linguistique qui signifiait entente, acceptation et harmonie. À cela, il faudra ajouter l’arrivée des Espagnols dans la période de la guerre d’Espagne, quelques déplacés des autres guerres, le retour des français des colonies, l’arrivée plus récente d’hommes et de femmes attirés par le confort de la vie locale, notamment des anglais. Capestang devenait multiculturelle !

Jacques Carbonel est fils et petit-fils de vignerons. Il a vécu dans une métairie jusqu’à ses 17 ans. Quand il a voulu écrire des récits autobiographiques, tous ses souvenirs sont remontés en occitan, alors il les a écrits dans cette langue.

Quand il décrit la vie des paysans d’alors, nous sommes dans le récit ethnologique. Comment vivaient-ils ?  Il aborde le travail de la vigne, le cheval réquisitionné, un 15 août à Valras, les amours de vendanges, la veillée devant le feu… tout un monde.

Yves Rouquette nuance ces propos. Nous sommes dans « L’ordinari dal monde ». Et c’est bien la vie de « Los d’aici » qui l’intéresse. Cette langue occitane est ancrée au plus profond, nous sommes estampillés pour notre vie. Elle remonte toute seule plus forte qu’autrefois.

En tant que président d’AMAVICA, et petit-fils d’occitan et de résistant très actif et convaincu, je ne peux que me féliciter de cette rencontre entre ces différents mondes, ceux témoins d’une tradition locale, d’une histoire et celle plus actuelle de la littérature d’aujourd’hui.